1 - Intelligence artificielle appliquée à la détection de fraude sur les paiements et le trading

La société Lusis est l'éditeur de TANGO, une plateforme transactionnelle à haute performance pour les systèmes de paiements et la finance de marché. Sur la base de cette plateforme Lusis réalise des systèmes de paiements complets, incluant la détection de fraude, ainsi que des plateformes de trading front to back extrêmement riches et complexes sur lesquelles se traitent aujourd’hui plus de 5 Milliards de dollars par jour, répartis pour moitié sur le Forex et sur les Indices et Matières Premières. Lusis et CentraleSupélec se sont associés en créant une chaire de recherche pour renforcer leur collaboration dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée au domaine bancaire.

Lancée en 2020, la Chaire d’Intelligence Artificielle Lusis - CentraleSupélec développe deux axes principaux de recherche :
- la détection de fraude aux paiements par carte bancaire
- le trading automatisé

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2 - Chaire de Biotechnologie
 

    

Inaugurée en novembre 2010 et renouvelée en 2020, la Chaire de Biotechnologie de CentraleSupélec est actuellement cofinancée par le Département de la Marne (7 M€), le Grand Reims (1 M€), la Région Grand Est et l’Union Européenne avec le Fonds Européen de Développement Régional FEDER Champagne Ardenne 2014-2020 (3,65 M€).

La Chaire de Biotechnologie est basée au sein du Centre Européen de Biotechnologie et de Bioéconomie (CEBB), également soutenu par ces quatre collectivités.

Adossée au Laboratoire de Génie des Procédés et Matériaux  (Gif-sur-Yvette, 91), la Chaire assure un lien étroit entre son établissement de tutelle, CentraleSupélec, et les acteurs économiques et académiques du territoire, en mettant son expertise de R&D au service de projets innovants. CentraleSupélec, avec sa formation d’ingénieurs généralistes de haut niveau, dispose d’une forte expertise en modélisation appliquée au génie des (bio)procédés et aux (bio)matériaux. Elle intervient notamment sur trois domaines d’application :

- Caractérisation et conversion des lignocellulosiques

- Biotransformation

- Techniques séparatives.

En complément des approches expérimentales, les trois axes thématiques de la Chaire s’appuient sur un socle de compétences en Modélisation, simulation & visualisation plus particulièrement orienté vers la modélisation du vivant et le passage à l’échelle industrielle.

Partenaires :

  • Titulaire: Patrick PERRE du laboratoire  LGPM
  • Partenaires : Grand Reims, département de la Marne, région Grand Est, Union Européenne

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3 - Chaire FlexTech

   

La Chaire FlexTech est une chaire de recherche et d’enseignement dédiée à l’intégration humains-systèmes dans les systèmes complexes à autonomie croissante. Elle se base sur la démarche innovante du Human Centered Design (HCD), place l’humain et les organisations au cœur des problématiques industrielles et sociétales. Cette méthode a fait ses preuves depuis vingt ans dans les domaines de hautes technologies (notamment aérospatiales) nécessitant une approche flexible et demande à être développée sur le plan scientifique et technique.

Imaginée et créée  par le professeur Guy André Boy avec le laboratoire Génie industriel et l'école d'ingénieurs ESTIA, cette chaire est conçue pour répondre aux attentes des industriels et des collectivités, confrontés à la complexité croissante des produits et services qu’ils mettent en place : numérisation d’opérations complexes à distance, gestion de flottes de robots, gestion de véhicules ayant divers degrés d’autonomie, entraînement de personnels sur des systèmes de simulation incluant des systèmes réels et virtuels, utilisation de jumeaux numériques pour aider au diagnostic de pannes et à l’intégration progressive de connaissances provenant du retour d’expérience, etc.

  • Titulaire: Guy André BOY du laboratoire  LGI
  • Partenaires : ESTIA, DGA
     

 

4 - Chaire Randstad

Ce partenariat académique et scientifique inédit s’intègre dans une approche résolument disruptive et éthique du processus de recrutement. Comme dans de nombreux autres  domaines  et  secteurs  d’activité, l’intelligence  artificielle, ses avancées et ses possibilités, ainsi que la masse et la richesse des données relatives à l’emploi disponibles, ouvrent de nombreuses perspectives pour l’amélioration des démarches de recrutement et les ressources humaines, que ce soit du point de vue du recruteur ou de celui du candidat.

- Une représentation plus complète et plus précise du candidat à l’emploi à partir d’un  ensemble de données diverses et hétérogènes  (CV,   données   historiques, données de navigation, profil  sur  les  réseaux  sociaux  professionnels, données issues des  interviews  vidéos,  conversations  avec  des  consultants,  chatbots...).  Cette multitude  de  données  suppose  de  bâtir  de  nouvelles  méthodes  de  collecte  et d’annotation des données afin de mieux connaître les candidats et leur potentiel.

- Le traitement  de nouveaux outils de  recrutement  comme l’entretien audio-vidéo,  à travers l’analyse des émotions et de la personnalité du candidat.  Ces  éléments peuvent  constituer  une  importante  valeur  ajoutée  pour  conseiller  les  candidats, à l’heure où l’attention des recruteurs se porte sur les compétences comportementales (soft skills).

- La conception et l’optimisation d’algorithmes dans le processus de recrutement (algorithmes de mise en correspondance entre un candidat et une offre, algorithme de recommandation ou techniques de recherche de candidats ou d’offres) avec une attention constante portée aux notions de transparence, de confiance et d’interprétabilité des algorithmes. Un des enjeux  supplémentaires est celui de non-discrimination  algorithmique. L’idée est d’explorer les moyens technologiques et humains permettant de garantir qu’un candidat n’est évalué que sur la seule base de ses compétences et de ses savoir-être, sans qu’un biais subjectif de pré-sélection n'intervienne dans le processus.

  • Titulaire : Céline Hudelot du laboratoire MICS
  • Partenaire : Randstad

 

 

5 - Chaire RTE
 

                         

RTE et CentraleSupélec ont signé un nouveau partenariat académique d’une durée de 5 ans.  L’objectif de cette « Chaire Transformation Digitale des Réseaux Electriques » : étudier les potentialités offertes par les technologies numériques pour la gestion du système électrique.

Depuis plusieurs années, RTE étudie les potentialités offertes par les technologies numériques dans la gestion du système électrique. Fort de ses étroites relations de nature scientifique et pédagogique avec CentraleSupélec, RTE a souhaité renforcer cette collaboration et inscrire ce nouveau partenariat sur le long terme afin d’accélérer ses processus d’innovation et de bénéficier de l’expertise scientifique d’équipes de recherche de premier plan avec lesquelles interagir dans le domaine des sciences de l’ingénieur.

C’est dans ce contexte qu’une chaire de recherche d’une durée de cinq ans a été signée. Le  développement  des  technologies  numériques  représente  un  formidable  levier  qui  transforme  la gestion, le développement et l’exploitation du système électrique. L’intégration de ces technologies dans le réseau de transport d’électricité permettra à RTE de tirer le meilleur parti des infrastructures existantes et de proposer de nouvelles façons d’accomplir ses missions dans le cadre de la transition énergétique.

La  conception  du  réseau  de  communication  qui  sera  déployé  pour  observer  et  contrôler  le  réseau  de transport d’électricité demandera de relever des défis pluridisciplinaires, propres aux réseaux d’énergie. Cette chaire impliquera ainsi plusieurs laboratoires et équipes de CentraleSupélec reconnus en France et à l’international autour de quatre disciplines-clés : Communications, Informatique, Contrôle et Décision, et Génie Électrique.

Au travers de ses cursus et de ses laboratoires, CentraleSupélec a été un des acteurs de tout premier plan pour développer cette vision devenue essentielle aujourd’hui : la convergence des domaines de l’Energie et des Communications. Grâce à une politique de soutien active, RTE crée un environnement solide de partenaires et d’experts dont les  compétences  complémentaires  permettent  de  développer  les  nouveaux  concepts  et  solutions  d’un réseau combinant électricité et digital.

  • Titulaire: Samson Lasaulce (2017 - 2019). Depuis 2019 : Sorin Olaru du laboratoire L2S
  • Partenaire : RTE

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6 - Chaire 5G - TCL
 

                                             

Alors que les usages et la quantité de données mobiles croissent à une vitesse sans précédent (multiplié par 18 en 5 ans), les réseaux doivent évoluer rapidement et radicalement pour satisfaire la demande. La norme de 5ème Génération "5G", dont une première version est en cours de définition, devra répondre à des objectifs très ambitieux tels que le débit (jusqu'à 20Gb/s), une latence faible, une énergie de consommation réduite ou encore un très grand nombre d'objets connectés par antenne. Ces objectifs sont en partie contradictoires et c'est de cette contradiction que naissent des opportunités d'appliquer des solutions scientifiques nouvelles, développées par la Chaire 5G et impliquant les chercheurs des laboratoires de CentraleSupélec et de TCL Communication.

 La Chaire de recherche a pour vocation de regrouper des acteurs des communications mobiles pour créer ensemble une avancée significative dans la 5G.

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7 - Chaire Photonique
 

               

Consciente que l'exploitation de la lumière est à la fois un enjeu sociétal et un vecteur de développement économique, CentraleSupélec a favorisé la création sur son campus de Metz de la Chaire Photonique. Cette chaire est unique en France par son projet structurant qui vise à la fois à développer l'excellence scientifique dans le traitement optique de l'information, à développer l'innovation et le transfert technologique vers les entreprises, et à développer la formation et l'éducation sur l'importance de la lumière et des technologies optiques. La Chaire Photonique est créée à l'initiative de CentraleSupélec et des partenaires suivants :

La photonique, qui regroupe les sciences et les techniques qui exploitent la lumière et les technologies optiques, est une des cinq technologies clés de l'Europe et traduit une réalité économique de plus de 50 000 emplois directs au sein de près de 750 entreprises en France. Comprendre et développer la photonique c'est aussi percevoir l'importance que les artistes, écrivains et philosophes ont accordé à la lumière, et mieux appréhender la place centrale qu'elle occupe à la frontière de plusieurs disciplines scientifiques comme les mathématiques, la physique, la biologie ou la chimie. La photonique est largement présente également parmi les défis technologiques clés qui s'annoncent pour notre société dans les dix prochaines années.

  • Titulaire : Marc Sciamanna
  • Partenaires : GDI Simulation, Union Européenne, Grand Reims, département de la Moselle, région Grand Est, Metz Métropole, Fondation CentraleSupélec

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8 - Chaire de recherche "Sécurité des systèmes embarqués, dans le contexte de l’Internet des objets"

 

                                                                                                                                                                      

 

La recherche porte en particulier sur la détection d’intrusion et le respect de la vie privée. Avec cette chaire, l’équipe CIDRE renforce ses compétences dans le domaine de la sécurité des systèmes embarqués et de l’Internet des objets (IoT – Internet of Things), à travers des activités de recherche de niveau international, mais toujours inscrites dans des préoccupations sociétales visant une valorisation industrielle au travers de partenariats bilatéraux et de projets coopératifs nationaux et internationaux.

Revoir la conférence inaugurale :

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  • Titulaire : Sam Thomas - Equipe CIDRE

  • Partenaires : INRIA, Région Bretagne
     

9 - Chaire Supply Chain Management avec AIR LIQUIDE, L'OREAL et SAFRAN
 

 

Trois axes de recherche ont été identifiés par les partenaires de la chaire Supply Chain. Ils s’inscrivent dans le prolongement des travaux qui ont été menés depuis la création de la chaire en 2008.

- Gestion de la flexibilité
Le monde industriel actuel est caractérisé par un niveau d’incertitude croissant avec des attentes clients de plus en plus personnalisées et le changement de plus en plus rapide des marchés.
Pour faire face à ces incertitudes, il faut d’une part réduire leurs amplitudes, à l’aide de méthodes et des processus de prévisions performants, et d’autre part mettre en place de la flexibilité afin de faire face aux incertitudes résiduelles.

- Impact environnemental de la Supply Chain et développement durable
Le développement durable est devenu une préoccupation majeure des pouvoirs publics et des consommateurs.

- Mesure et animation de la performance
Ce thème s’intéresse aux systèmes de mesures et d’animation de la performance de la Supply Chain d’entreprises industrielles ou de distribution. Il recouvre deux sous thèmes interdépendants :
- La problématique de la mesure de la performance : spécification du système d’indicateurs de performances permettant d’évaluer de manière efficace et globale les différentes activités et processus de la Supply Chain,
- La problématique de l’animation de la performance : spécification des processus d’animation de performance, les acteurs impliqués et leurs rôles respectifs,  permettant à partir du systèmes d’indicateurs mis en place de piloter les activités et les processus de la Supply Chain pour connaître leur niveau de performance et identifier les leviers d’amélioration de ces performances et les enjeux associés.

  • Titulaire : Yves DALLERY du laboratoire LGI
  • Partenaires : Air Liquide, L'Oréal, Safran

 

10 - Chaire Risques et Résilience des Systèmes Complexes